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Sommaire

LA RÉDACTION    Page 6
Daniel BRETONÈS
Président de l’Andese


ÉDITORIAL    Page 8
Maria BONNAFOUS-BOUCHER
Directeur de la Recherche, Novancia
et Daniel BRETONÈS
Président de l’Andese


RECHERCHES


« Essai de modélisation de la constitution des équipes
entrepreneuriales »
Cyrine BEN HAFAÏED
Groupe ESC Troyes, Département. Innovation, Entrepreneuriat
& Stratégie        Page 11


« La réinternalisation d’activités : une approche processuelle
du choix entre faire ou faire faire »
Florence LAW
EDC Paris        Page 37


« Communautés d’affaires et réseaux sociaux : facteur de
développement stratégique pour l’internationalisation
des entreprises »
François GOXE
ISM, Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines    Page 53


« Disparités fiscales et redistribution territoriale : de la
coordination subie à la coordination choisie »
Pascale DURAN-VIGNERON
Université de Nottingham    Page 78

« Les performances des réseaux d’accompagnement
entrepreneurial »
Jean-Jacques PLUCHART
Université Paris 1 Panthéon Sorbonne UFR 06 / PRISM    Page 93


TRIBUNE LIBRE


« Qui a peur de… Nicolas ? »
François ARCHAMBAULT
Membre de la Commission terminologique de « Bercy »    Page 115


« Culture et finance, frères ennemis ?
François ARCHAMBAULT
Membre de la Commission terminologique de « Bercy »    Page 117


« Le pilotage et la maîtrise des coûts informatiques :
pourquoi est-ce un exercice difficile ? Quelles sont les
pistes pour réussir ? »
Joachim TREYER
Directeur général, Cost House    Page 119


NOTES DE LECTURE

 
Daniel BRETONES
Directeur FBS Entreprendre
et Jean-Jacques PLUCHART
Université Paris 1 PRISM SEE    Page 129

Les performances des réseaux d'accompagnement entrepreneurial

Résumé :

Les études sur les processus d’accompagnement des créateurs d’entreprises et sur la mesure de leurs performances sont encore émergentes. L’étude restituée dans cet article s’efforce d’identifier les différents types de réseaux d’accompagnement des créateurs d’entreprise, puis d’en comparer les indicateurs de mesure des performances. L’étude repose sur l’analyse comparée des trajectoires suivies par 37 projets de créations de PME accompagnées par une pépinière d’entreprises d’Ile-de-France. Elle fait principalement appel à la méthode originale des études de cas narratives quantifiées

Introduction :

La création d’entreprise est un enjeu national dans la mesure où les PME sont devenues le principal levier de croissance économique et de création d’emplois productifs. Cet enjeu est d’autant plus stratégique pour la France que le nouveau statut d’auto-entrepreneur institué en 2009, a permis de tripler le nombre de créations d’entreprises entre 2008 et 2010, mais a également quadruplé le nombre de liquidations ou de mise en veille de PME. Malgré la densité des réseaux mis en place, l’accompagnement entrepreneurial souffre en France de diverses carences mises en lumière par le rapport ministériel intitulé « accompagner l’entrepreneuriat, un impératif pour la croissance » . Ce rapport conclut en effet à la nécessité que « l’accompagnement se rapproche du coaching et devienne un véritable réflexe entrepreneurial ».
    
Ce constat des professionnels de l’accompagnement a trouvé peu d’échos dans les milieux scientifiques, puisqu’un nombre limité d’études récentes a porté sur la dynamique de l’entrepreneuriat accompagné (Grossetti et Barthe, 2010) et sur l’évaluation de l’accompagnement de la création d’entreprise (Messeghem et al., 2007). Ce désintérêt relatif s’explique notamment par la difficulté d’observer les processus d’accompagnement de populations hétérogènes d’entrepreneurs et de mesurer l’efficacité de cet accompagnement par des réseaux – non moins disparates – de prestataires de conseils, de formation, d’assistance ou de financement. Pourtant, depuis White (1981) et Granovetter (1985), les recherches sur les réseaux sociaux ont permis d’en préciser les structures : ils sont constitués de nodes ou nœuds (acteurs, groupes d’acteurs et/ou organisations) liés par des relations formelles ou informelles et par des transferts de ressources (Degenne et Forsé, 1994). Ces travaux ont constaté que l’appartenance à un réseau constitue une source d’avantage concurrentiel, car elle contribue à limiter les coûts de transaction entre les membres du réseau et à accroître leur capacité à mobiliser des ressources.

L’objet de cette étude est de construire des représentations des structures et des processus d’accompagnement des PME françaises à partir de l’observation de 37 cas de créations accompagnées par une pépinière d’entreprises d’Ile-de-France. L’article retrace l’état de l’art sur l’entrepreneuriat accompagné, présente le protocole de la recherche, en analyse les résultats, puis en discute la portée théorique et pratique.

Jean-Jacques Pluchart
Professeur des Universités,
Université de Paris I Panthéon Sorbonne / UFR 06 / PRISM

Communautés d'affaires et réseaux sociaux : facteur de développement stratégique pour l'internalisation des entreprises

Cas des entrepreneurs de PME françaises en Chine

Résumé :

Ceci est un résumé de notre thèse qui conceptualise l’internationalisation comme un processus entrepreneurial de passage d'un champ social à un autre par un individu, grâce notamment à ses « réseaux ».
Cette conceptualisation, appliquée aux cas d'entrepreneurs de PME françaises en Chine, révèle que : 1) Les caractéristiques personnelles ne prennent pleinement d’utilité qu’en fonction de l’accueil qui leur est fait par les acteurs établis. 2) Cet accueil dépend de l’incorporation d’un certain « esprit » (habitus) par les nouveaux venus. Le cosmopolitisme et le rejet des appartenances nationales fondent des divisions entre acteurs internationaux et expliquent en partie le succès ou l’échec des entrepreneurs. 3) L’accompagnement à l’international nécessite une sensibilisation précoce au fonctionnement des communautés étrangères et à leurs « cultures », mais surtout à la culture des communautés d’affaires internationales.

Introduction :

Que ce soit pour trouver une échappatoire aux difficultés rencontrées sur le marché domestique ou tirer profit d’une croissance (forcément) mirifique dans des pays dits « émergents », les PME françaises tentent de plus en plus de s’internationaliser. Si besoin était, les unes des magazines à destination des managers et entrepreneurs finissent de convaincre ces derniers que la Chine représente en particulier le « pays où se joue l'avenir du monde » (Nouvel Observateur, 12/2010), où la croissance est telle qu’elle doit être freinée et où, comme chacun sait, plus d’un milliard de consommateurs n’attendent que de pouvoir enfin acheter les produits occidentaux dont ont pu être privées les générations précédentes… « Faut-il partir ? Où ? Comment ? Avec qui ? » Ces questions que se posent alors nombre de dirigeants d’entreprises trouvent une multitude de réponses proposées par autant d’organismes, conseillers, conférences et formations divers. Un terme revient cependant de façon particulièrement fréquente dans les conseils prodigués : celui de « réseau » ou, probablement plus exotique et mystérieux, de « guanxi », relations interpersonnelles à tisser « même avant [votre] départ », qui « vous connecteront à une personne sur place » car, « tout se fait par introduction en Chine » (L’Expansion, 16/10/2010).

Étant donné la popularité croissante du terme « réseau », l'usage de telles pratiques pour faire affaires en Chine devrait perdre de son exotisme aux yeux des managers et investisseurs potentiels. L'importance des relations interpersonnelles, du « réseau », n'est néanmoins pas (ou plus) perçue comme limitée aux cercles restreints d'élites économiques et politiques. Des manuels pratiques (« Développer son réseau professionnel », « Trouver le bon job grâce au réseau », « Cultivez votre réseau ! », etc.), d'innombrables conférences et débats organisés par des consultants contribuent à propager l'idée que la réussite professionnelle de tous et le développement des entreprises, passent par ces « réseaux ». Si le grand public semble ainsi redécouvrir l'importance de ces « réseaux », leur prise en compte par les sciences de gestion n'est pas nouvelle. La nouvelle sociologie économique, incarnée notamment par M. Granovetter, a, depuis la fin des années 1970, étudié la manière dont les structures sociales sont créées et évoluent, l'importance de l' « encastrement » (« embeddedness ») (Granovetter, 1985) de l'individu et, plus largement, des phénomènes économiques et de gestion dans de plus vastes ensembles sociaux. Ces travaux ont imprégné la recherche en gestion, attirant l'attention sur les interactions concrètes entre acteurs réels dans le cadre de réseaux sociaux et initiant le passage d'une conception des échanges économiques fondés sur la transaction à une vision privilégiant la notion de relation (Huault, 2003).

Nous livrons ici un résumé de notre thèse qui constitue la rencontre entre les problématiques précédentes et se situe ainsi au carrefour de plusieurs thématiques. La première est celle de l'internationalisation, en particulier celle des PME, conduite par leur entrepreneur-dirigeant. L'internationalisation est ici considérée comme un processus entrepreneurial, c'est-à-dire en tant que processus d'identification d'une (ou plusieurs) idées puis d'exploitation de cette idée, avec en particulier pour ce faire, la mobilisation de ressources initialement détenues ou acquises, directement ou indirectement par l'intermédiaire d'autres acteurs. La deuxième est celle du réseau et/ou du capital social. Nous cherchons à analyser et expliquer l'influence des facteurs humains et sociaux propres à l'entrepreneur sur l'internationalisation de son entreprise. La question générale posée par notre recherche est ainsi la suivante :

Comment les relations sociales ou réseaux sociaux influencent-ils la démarche d'internationalisation en Chine d'entrepreneurs français de PME ?

Cette problématique générale est déclinée selon trois sous-questions :
·    Quelles caractéristiques personnelles favorisent la création de réseaux à l'international ?
·    Comment le réseau de l'entrepreneur à l'international se développe-t-il et selon quelles dimensions ?
·    Quelles sont les conséquences du développement résiliaire de l'entrepreneur sur l'internationalisation de son entreprise ?

Nous apportons une réponse à la problématique et aux questions de recherche en suivant deux grandes étapes : dans la première partie de la thèse, nous élaborons notre cadre conceptuel en établissant les fondements théoriques de l'internationalisation comme un processus entrepreneurial international, un processus de passage de l'entrepreneur d'un espace social à un autre puis, dans la seconde partie, nous présentons la méthodologie, résultats et analyses de la recherche empirique. Nous proposons ci-après un résumé de cette démarche.

François GOXE
ISM, Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines
2ème accessit du Prix de Thèse ANDESE 2012.
Thèse soutenue sous la direction du Professeur Pierre ROMELAER,
Université Paris Dauphine

Disparités fiscales et redistributionterritoriale : de la coordination subie à la coordination choisie

Résumé :

La question des disparités fiscales se pose aujourd’hui de manière accrue et renouvelée avec l’ouverture européenne et la globalisation qui induisent une concurrence des territoires toujours plus forte dont les risques en termes de cohésion spatiale sont très importants. Une réflexion sur les outils de traitement de la question sensible des disparités territoriales s'avère donc tout à la fois pertinente et nécessaire. Nous distinguons deux approches : « fiscale » et « territoriale ». L'approche fiscale vise à traiter ex post les inégalités résultant du système de fiscalité locale à travers des mécanismes de redistribution quand l'approche territoriale tend à définir des règles du jeu qui amènent les acteurs publics à se préoccuper ex ante des conséquences de leurs choix. Caractéristiques de ces deux approches, la péréquation financière et la coopération intercommunale renvoient à des finalités et des méthodologies différentes qu’il convient ici d’analyser afin d’apporter une réflexion nouvelle sur la mise en œuvre et l’impact des politiques de redistribution territoriale.

INTRODUCTION :

La thématique des inégalités territoriales est ancienne. Ce fut justement l'objet des politiques d'aménagement du territoire que de tenter de la traiter. Si l'État providence visait prioritairement la lutte contre les inégalités sociales, il revenait à l'État aménageur de promouvoir un développement harmonieux et équilibré de l'espace national. La question des disparités territoriales se pose aujourd'hui de manière accrue et renouvelée avec l'ouverture européenne et la globalisation qui induisent une concurrence des territoires toujours plus forte. Or, si celle-ci n'est pas maîtrisée, les conséquences peuvent se révéler importantes en termes de cohésion spatiale. L'enjeu de la réforme des gouvernements locaux dont l'importance ne faiblit pas dans l'ensemble des pays développés n'est donc plus seulement celui de la distribution des pouvoirs entre pouvoir central et pouvoir local, il est devenu celui du gouvernement des territoires. Ce n'est d'ailleurs pas par hasard si, en France, les collectivités « locales » sont devenues des collectivités « territoriales ». La référence est aujourd'hui clairement aux territoires et à leurs modes de gestion, car ils définissent tout à la fois l'espace dans lequel viennent s'inscrire les problèmes publics et le lieu de leur traitement. Un état des lieux des disparités territoriales est donc nécessaire afin d'en mieux saisir les implications tant en termes d'équité territoriale que d'efficacité économique si l'on veut mieux cerner la pertinence des outils d'intervention publique à disposition.

Au-delà de leur grande hétérogénéité, les disparités territoriales entre les pays se caractérisent par leur ampleur et leur persistance, voire leur accroissement, dans le temps. En effet, alors que les disparités entre pays diminuent, nous constatons une accentuation des disparités territoriales au sein même d’une grande majorité des pays de l'OCDE entre 1995 et 2005. Le PIB de la région la plus riche est ainsi 4 fois plus élevé que le PIB de la région la plus pauvre pour environ un tiers des pays de l'OCDE en 2005.

Ces inégalités de PIB s'accompagnent d'un fort degré de concentration de la population avec 46 % de la population totale des pays de l'OCDE répartie sur seulement 6 % du territoire. Ces inégalités de population vont de pair avec des disparités socio-démographiques. 35 % de la population âgée est regroupée sur seulement 10 % du territoire et le taux de chômage varie de manière très significative entre les régions.

Des disparités importantes sont également observées concernant la répartition de l'activité économique, avec 38 % du PIB total provenant de seulement 10 % des régions. Cela s'explique notamment par des écarts de productivité, accentuant les écarts entre régions rurales et urbaines.

Pascale Duran-Vigneron
Université de Nottingham, Chargée de recherche
3ème accessit du Prix de Thèse ANDESE 2012.
Thèse soutenue sous la direction des Professeurs Guy GILBERT
et Alain TRANNOY, Université Paris Ouest Nanterre

La réinternalisation d'activités :une approche processuelle du choix en faire ou faire-faire

Résumé :

Cet article analyse les raisons et le déroulement d’une réinternalisation d’activités. L’intérêt d’étudier la réinternalisation est que son étude permet d’adopter une approche processuelle du choix entre faire et faire-faire. Pour ce faire, nous avons construit un modèle conceptuel de processus de réinternalisation que nous avons confronté à deux études longitudinales et rétrospectives menées sur des cas de réinternalisation d’activités informatiques. Les résultats montrent une initialisation du processus de réinternalisation par la création d’un contexte de crise interne et par la décision d’une première réinternalisation. Le développement du processus de réinternalisation est le fruit de l’interaction étroite de facteurs d’ordre stratégique, organisationnel et individuel. Au final, la recherche met en évidence l’imbrication des décisions de réinternalisation et d’externalisation et les processus d’apprentissage en œuvre.

Introduction :

Pourquoi s’intéresser au thème de la réinternalisation alors que l’externalisation d’activités est devenue une pratique répandue – voire généralisée – dans les entreprises ? En effet, l’externalisation – le fait de confier à un partenaire externe une activité jusqu’alors internalisée (Barthélemy et Donada, 2007) – s’est imposée aux dépens de l’intégration verticale (Osegowitsch et Madhok, 2003). Les entreprises sont appelées à se concentrer sur leurs activités à plus forte valeur ajoutée et à externaliser celles qui ne sont pas au cœur de leur métier et qui sont ainsi considérées comme des centres de coûts (Quinn et Hilmer, 1994). La réinternalisation ou la reprise en main d’une activité précédemment externalisée apparaît ainsi comme un phénomène mineur au regard de l’engouement que suscite l’externalisation.

Pourtant, loin d’être anecdotique, le sujet de la réinternalisation éveille l’intérêt – sinon la curiosité. En effet, les entreprises réalisent qu’elles ne sont pas à l’abri d’une décision de réinternalisation. L’euphorie des débuts a laissé place à une pratique plus avertie de l’externalisation. Des études révèlent que les bénéfices escomptés en matière de réduction des coûts, de simplification ou d’amélioration de l’organisation des opérations ne sont pas toujours au rendez-vous après une externalisation. Dans ce contexte d’insatisfaction vis-à-vis des promesses non tenues de l’externalisation, la tentation pour les entreprises peut être de réinternaliser. Les cas d’opérations de réinternalisation comme celui de la banque JP Morgan Chase qui est l’un des plus cités de par son envergure montrent la réalité de cette pratique.

Malgré l’apparition de cas de réinternalisation, l’attention des chercheurs reste focalisée sur l’externalisation. Comme le montrent les revues de littérature sur l’externalisation de Gonzalez, Gasco, & Llopis (2006) et de Hätönen & Eriksson (2009), la recherche a d’abord porté sur la décision d’externalisation, pour se concentrer ensuite sur les questions de gestion et de performance des activités externalisées.

La réinternalisation s’inscrit dans ce champ de recherche comme l’une des conséquences possibles d’une externalisation. Comme pour l’externalisation, les axes de recherche portent d’abord sur les raisons de réinternaliser et le processus de décision, notamment dans le cadre des technologies de l’information. Le nombre limité d’articles sur la réinternalisation (Cf. Chanson, 2008 ; Freytag, Clarke, et Evald, 2012 ; Veltri, Saunders, et Kavan, 2008 ; Whitten, Chakrabarty, et Wakefield, 2010) met en évidence le caractère encore confidentiel de la recherche académique sur la réinternalisation.
Tout l’intérêt d’étudier la réinternalisation réside dans le fait que la réinternalisation apporte un éclairage particulier de la problématique classique de faire ou faire-faire dans laquelle elle s’inscrit. En effet, comprendre la réinternalisation revient à comprendre pourquoi et comment deux décisions opposées – l’externalisation initiale et la réinternalisation – peuvent s’enchaîner successivement. L’étude de la réinternalisation permet donc une approche historique et processuelle du choix entre faire ou faire-faire et s’inscrit dans une démarche de compréhension globale de l’évolution des frontières de la firme.

La problématique de notre recherche sur la réinternalisation est la suivante :

Par quel processus une firme est-elle conduite à réinternaliser une activité précédemment externalisée ?

Cette problématique est déclinée en deux questions de recherche :

·    Quels sont les mécanismes d’initialisation et de développement du processus de réinternalisation ?
·    Comment la firme procède-t-elle à la reconstitution de ses capacités productives lors du processus de réinternalisation ?

La recherche doctorale décrite dans les chapitres suivants est articulée autour de trois parties :

·    La première partie présente le cadre d’analyse théorique mobilisé pour l’étude de la réinternalisation.
·    La deuxième partie décrit la méthodologie de recherche utilisée pour mener les deux études de cas de processus de réinternalisation.
·    La troisième partie expose et analyse les principaux résultats des études de cas.

Une conclusion générale identifie les contributions de la recherche.

Florence LAW
Enseignant-Chercheur, EDC Paris
1er accessit du Prix de Thèse ANDESE 2012.
Thèse soutenue sous la Direction du Professeur Frédéric Fréry,
ESCP EUROPE

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